Nous représentons l'Afrique dans toutes sa diversité culturelle.

ESAIE ADEOSSI au sujet de sa participation au Festival WOMAAF DE TANGER : Ma participation n’ est que la volonté manifeste d’une africaine passionnée des arts

0 10

Quelques jours après sa participation à la 2è  édition du festival WOMAAF DE TANGER au Maroc  ; le promoteur culturel béninois et directeur de L’agence  culturelle et artistique AZ COM PRO’ART  connu communément sous le nom de   AZCOOL DE PORTO  partage avec nous l’expérience qu’il  y a vécu  de part sa présence dans le comité international d’organisation de ce festival . Une collaboration qui lui a été une belle expérience   dira -t-il dans cette interview qu’il a accordé à la rédaction de votre blog INFOCULTURE. Lisez plutôt:

Esaïe ADEOSSI bonjour ! On vous connaît beaucoup plus sous le nom de AZCOOL DE PORTO. En votre qualité de promoteur culturel béninois, vous avez participé tout récemment au Festival International panafricain des musiques du Monde et des Arts d’Afrique WOMMAF DE TANGER où vous avez été sollicité pour jouer un  rôle dans le comité international d’organisation.  Dites-nous dans quel cadre se situe concrètement  votre participation à ce festival ?

ADEOSSI ESAIE : Bonjour, je vous remercie pour l’opportunité que vous m’offrez. Il faut dire que ma participation au Festival WOMAAF DE TANGER est d’abord la volonté d’une africaine passionnée des arts je veux nommer Madame Elise DINTCHEN-COUCKE qui a créé une fondation dans le but de promouvoir les arts et la culture d’Afrique et du monde. J’ai été sollicité par l’intermédiaire d’un confrère et ami américain pour adhérer et travailler avec cette fondation sur spécialement le projet du Festival WOMAAF DE TANGER qui était à sa première édition. Et comme d’habitude pour des projets innovants pour la promotion des arts en Afrique, j’ai accepté de collaborer et par la suite nommé représentant de la Fondation DINTCHEN-COUCKE pour la Promotion des Arts, Culture et Musique d’Afrique pour la République du Bénin. A cet effet, j’ai occupé le poste d’assistant à la programmation et chargé des communications dans le comité international du festival. Cela m’a permis de préparer activement le festival pendant des mois à l’avance en symbiose avec tous les autres membres du comité d’organisation que je salue au passage.

Au registre des artistes qui ont participé à ce festival figure uniquement  le Béninois Serge ANANOU. Au-delà de cette représentation, qu’est- ce que le Bénin a gagné de par votre présence en tant qu’acteur culturel Béninois ?

Esaïe ADEOSSI : Vous savez, les réalités diffèrent d’un pays à l’autre. Dans les pays d’Afrique subsaharienne, les évènements culturels s’organisent mais pas totalement de la même façon comme les pays d’Afrique du Nord par exemple. Nous avons de différentes cultures. Participer à l’organisation du Festival Womaaf de Tanger est d’abord pour moi un de plus en terme d’expérience. Cela m’a permis de vivre comment les choses se passent ailleurs et de retenir ce qui est positif pour améliorer dans les jours à venir les techniques habituelles de réalisation de projet. L’artiste béninois Serge ANANOU a révélé le Bénin aux marocains et j’en suis fier. J’ai également joué mon rôle pour l’organisation du festival. D’une manière ou d’une autre, c’est notre pays qui gagne en terme d’expérience, de visibilité et de promotion.

Vous avez travaillé   près d’un mois durant  à Tanger avec les organisateurs de ce festival  et vous avez  été sûrement  impressionné par leurs façon de travailler et autres. Quelle est cette différence que vous notez entre la méthode de travail de ces derniers et celle des acteurs culturels de votre pays ?

Pas de grande différence. Je ne souhaiterais pas rentrer dans les détails. Ce que vous devez retenir est qu’aucune organisation n’est à 100% parfaite. Le Festival Womaaf de Tanger a seulement deux (2) ans d’existence. Il a encore du chemin à faire. Tant qu’il y a la volonté de mieux faire, le professionnalisme finira par gagner en globalité. Il faut surtout saluer le courage des autres membres du comité d’organisation.

De tout ce que vous avez vécu ou fait grâce à ce festival, Doit-on conclure  que votre participation à ce festival apparaît comme une école pour vous ?

Je ne vais pas appeler cela une école mais une expérience. Tant qu’on n’a pas encore lâché, nous allons vivre toujours des expériences. J’en ai vécu pour le Womaaf. Je serai toujours disponible pour apporter ma contribution pour le développement du secteur des arts et de la culture en Afrique.

Votre conclusion !

Je vous remercie à nouveau pour cette opportunité. Je profite de l’occasion pour saluer et louer le courage de tous les acteurs qui ont participé d’une manière ou d’une autre à l’organisation du festival Womaaf de Tanger ainsi que ses initiateurs. Le meilleur reste à venir.

 

Propos recueillis par Ghislain DOSSA KAKPO

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.