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FIP 2018: La capitale du Bénin a aussi célébré la musique Béninoise ce 10 janvier au stade.

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Le festival international de Porto-Novo n’est pas que du théâtre, des colloques mais c’est aussi et surtout des concerts. Celui du 10 janvier 2018 au stade Charles de Gaulle restera inoubliable et gravé dans les mémoires des portonoviens. Véritable occasion de joie et de fierté les artistes béninois ont prouvé qu’ils sont capables de faire bouger tout un peuple par leurs talents.

Nikanor ardent défenseur de la culture béninoise de part ces textes et rythmes pointus qui portent toujours la mention Béninoise a démontré et ce , devant les autorités dont le maire ZOSSOU le ministre de la culture et un public charmant qu’il mérite son titre de meilleur artiste du Bénin ( Bénin top 10) . On retiendra désormais que lorsque ce jeune et talentueux artiste monte sur scène, c’est plutôt le public qui chante à sa place. De manvo manvo » à c’est quel amour en passant par ses autres chansons cultes, la fierté nationale a soulevé la capitale. C’était tout simplement de l’euphorie musicale.

Viendra ensuite l’autre phénomène de la musique urbaine. Vano Baby a aussi écrit l’histoire de cette fête musicale à Porto-Novo . Célèbre par son titre Adigueu Gbohoun gbohoun presque repris en chœur ce mercredi par les spectateurs , son passage n’était pas ennuyant et le public en demandait encore plus. Navigant ce 10 janvier entre le rap et un mélange du traditionnel WP Babajèjè fils de Porto-Novo dans sa tenue locale Bazin blanc , a aussi communiqué à merveille avec son public qui tombait littéralement sous son charme surtout lorsqu’il dénonçait avec l’humour nécessaire tout ce qui ne va pas dans la capitale.

Un fils de Porto-Novo peut en caché un autre, à la suite de WP , RICO’S CAMPOS amènera également le public à passer d’agréables moments avec surtout les démonstrations de ses danseurs qui ont coloré la soirée à la taille de l’événement. L’ambiance bon enfant avait primé tout simplement. Et comme si cela ne suffisait pas , Sessimè va nous plongé à présent dans son univers mystique et singulier avec son riche répertoire régulièrement nourrit par des applaudissements du public.

Elle c’est Zeynab. Talent et beauté étaient au rendez-vous avec son sourire constant et captivant et interpelant sur scène. Habillée à la traditionnelle avec son bazin scintillant Elle fera savourer aussi au public un moment de gaîté surtout avec son rythme Bolodjo dans lequel se sont retrouvés les portonoviens

. Des prestations festives , colorées à la couleur du FIP mais qui seront couronnées et clôturées par l’infatigable Sagbohan Danialou l’homme orchestre , l’un des cadeaux de Dieu pour la musique béninoise. Ici , tous les instruments musicaux collaborent pour offrir aux curieux toute l’ambiance dont ils ont besoin. Les applaudissements se décuplaient instantanément sur ses chansons populaires aux couplets philosophiques et innédits. Le comité d’organisation avec à sa tête le maire Emmanuel ZOSSOU peut en être fièr car son objectif est atteint et le public en a eu également pour son compte. Cette date reste et demeurera mémorable dans l’histoire de ce festival bien pensé par la mairie de Porto-Novo.

Ghislain Dossa Kakpo

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